fait surprendre par trois voleurs armés.
combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et
a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses
l'hôpital. Après dix-huit heures de chirurgie
J'ai revu Jerry six mois après l'incident et je
lui ai demandé comment il réagissait à tout ça.
"Si j'allais mieux que ça, distille, nous serions
deux: mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices?"
Je n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui
ai demandé ce qui lui avait passé par la tête
au moment du vol.
Et Jerry de dire: "La première chose qui
m'est venu à l'idée est que j'aurais dû fermer
à clé la porte arrière du restaurant.
Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait
tiré une balle, je me suis souvenu que je pouvais
encore faire un choix: ou bien de vivre ou bien
de mourir. Et j'ai choisi de vivre."
"T'as pas eu peur?" lui dis-je. Et lui de
répondre: "Les ambulanciers ont été bien corrects.
Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait
bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de
l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des médecins
et des infirmières et, là, j'ai eu peur. J'ai vu
dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que
je devais agir vite."
"Et alors, qu'as-tu fait?" "Eh bien, mon ami, il y
avait une grosse infirmière qui me bombardait de
questions; elle voulait savoir si j'étais allergique
à quelque chose. J'ai dit oui, et les médecins et les
infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais
leur dire. J'ai pris une profonde respiration et je
leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil!
Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que
j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux de
m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt
qu'un homme mort!"



Jerry a survécu grâce à l'expertise des médecins
mais aussi grâce à son attitude étonnante!
J'ai appris de lui que, à tous les jours, nous
devons faire des choix: ou bien de profiter pleinement
de la vie ou bien de s'y emmerder tant qu'on veut.
La seule chose qui nous appartient et que personne
ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos
attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes
positives, tout le reste est de la petite bière.

Histoire vraie, auteur inconnu






